SPORT SANTÉ

LE TRIATHLON c’est un vrai "SPORT SANTÉ"

De plus en plus de licenciés disent vouloir s’aérer, s’oxygéner, bouger différemment…

Devant cette évolution des tendances et des pratiques, la FFTRI et le Comité Départemental Vendée Triathlon  se mobilise pour accompagner au plus près cette dynamique.

Voilà 6 ans déjà, que le CDT85 lançait triathlon pour tous, un programme de pratique loisir ou de compétition active dédié aux sédentaires.

Aujourd’hui, l'activité se décline avec succès dans plusieurs clubs du département vendéen : 68 % des participants appartiennent à la gente masculine et 32 % aux féminines avec plus de 7500 pratiquants en Vendée.

Une évolution constante de nouveaux licenciés dans la pratique loisir grâce au Pass Journée.

Pas besoin d’être licencié pour faire du triathlon ! Prenez un Pass compétition (Journée) !

La F.F.TRI. a créé le Pass Compétition pour permettre aux non licenciés de participer à des épreuves du calendrier. C’est un titre de participation temporaire à souscrire auprès de l’organisateur au moment de votre inscription. Il faut obligatoirement joindre au Pass Compétition un certificat médical de non contre-indication à la pratique du triathlon en compétition.

C’est un très bon moyen de s’essayer aux disciplines enchainées sans la contrainte financière de prise de licence !

(Les tarifs des Pass Compétition varient en fonction de la Ligue dans laquelle se déroule l’épreuve et du format de la course)

Le triathlon n’est pas réservé aux surhommes !

Au contraire : c’est un sport d’endurance qui répartit les contraintes sur l’appareil locomoteur ! Il sollicite le cœur, les os et les articulations en douceur tout en limitant le risque de blessures ! C’est un vrai "sport-santé"

Vous apprendrez à bouger intelligemment, à vous entraîner plus efficacement, à adapter votre alimentation...

Le triathlon est un sport d'endurance qui associe 3 disciplines complémentaires : natation, vélo et course à pied.

De plus, sport à effort intense, les temps de transition entre ses 3 disciplines sont extrêmement courts forçant l’organisme à puiser dans ses réserves.

Le triathlon nécessite, tout au long de l’année, une alimentation variée, équilibrée, riche en glucides. Pendant l’entraînement, testez les boissons et les aliments que vous voulez consommer pendant les compétitions.

EXEMPLES :

Sur la 1ère épreuve de natation, il est impossible de se ravitailler donc l’alimentation des jours précédents ne doit pas être négligée. Buvez à chaque transition et profitez d’être sur le vélo pour vous hydrater régulièrement et vous alimenter surtout si vous partez sur une course longue.

C’EST BON POUR LE CŒUR !

Par définition, une activité d’endurance fait travailler le cœur pendant plus de 20 à 30 minutes. Pour mettre à contribution la pompe cardiaque, il est nécessaire qu’une volumineuse masse musculaire réclame beaucoup de sang chargé d’oxygène. Bref, il faut solliciter les jambes ou, mieux encore, les bras et les jambes simultanément. De fait, les sports emblématiques de l’endurance sont, comme par hasard, la natation, le vélo et la course. On pourrait y ajouter le cardiotraining en salle, l’aviron, le ski de fond ou la marche nordique ! Afin que l’effort n’agresse pas le cœur, et puisse se prolonger, l’intensité ne doit pas être trop élevée. Pour entretenir efficacement la fonction cardiovasculaire, l’intensité doit être suffisante. Le « triathlon découverte » se pratique volontiers à une « intensité moyenne », celle qui a démontré son efficacité pour la santé. À ce niveau de difficulté, vous percevez une augmentation du rythme respiratoire mais vous n’êtes pas essoufflé. Il est d’usage de dire que vous pouvez « parler mais pas chanter ». Vous pouvez parler… ce n’est trop dur ! Vous ne pouvez pas chanter… vous sollicitez votre cœur. Votre fréquence cardiaque se situe à environ 75 % de son maximum. Quand on effectue trois entraînements de ce type par semaine, on accède aux bienfaits cardiovasculaires, on réduit sa tension artérielle, son taux de sucre et son mauvais cholestérol et on divise par trois le risque d’infarctus. Le hasard fait encore bien les choses : il y a trois disciplines en triathlon ! Pour la santé de votre cœur, pratiquez chacune d’elle, 30 minutes à 1 heure, une fois par semaine ! C’est suffisant ! C’est suffisant pour être préserver la santé de son cœur. C’est suffisant pour finir sans difficulté un « triathlon découverte ».

LA NATATION, C’EST BIEN ! LE TRIATHLON C’EST MIEUX !

Nager renforce tout le corps notamment les bras et le buste. C’est bien complémentaire dans la course et du vélo. C’est efficace pour entretenir la masse musculaire du senior qui s’érode insidieusement avec les années. Au cours de cette activité les articulations des membres inférieurs ne portent pas le poids du corps et ne subissent aucun impact. Le cartilage ne s’abîme pas. La natation ne favorise pas l’arthrose. Mais la médaille a son revers, en l’absence de microtraumatisme l’os n’est pas sollicité et ne réagit pour se reconstruire plus solide. La natation ne contribue pas à lutter contre l’ostéoporose de senior. Heureusement, le triathlon, c’est mieux que la natation… et la course à pied est complémentaire !

LE VÉLO, C’EST BIEN ! LE TRIATHLON, C’EST MIEUX !

À vélo, il ne se produit aucun choc sur les articulations. Les mouvements articulaires s’effectuent sur de grandes amplitudes et à vitesse rapide quand on « mouline ». Ainsi, les surfaces articulaires sont polies. Les variations de pression permettent au cartilage d’aspirer ses nutriments venues des vaisseaux sanguins traversant l’os sous-jacent. Le cyclisme c’est excellent contre l’arthrose. Autre avantage, en pédalant, les muscles n’ont pas à produire de freinage comme ils le feraient à la réception des foulées. Ils ne subissent pas de micro déchirures, ils ne font pas de courbatures. À vélo sur terrain plat, on ne soulève pas le poids de son corps. À l’inverse, la course constitue une succession de petits bons au cours desquels on n’arrête pas de soulever son centre de gravité. C’est très sollicitant sur le plan énergétique. De fait, en l’absence de relief, le vélo peut se pratiquer avec aisance ! Toutes ces caractéristiques permettent de prolonger les sorties et entraîner son cœur en douceur sans malmener son cartilage ni souffrir de courbature le lendemain. Ainsi, de temps à autre, vous pouvez augmenter la durée d’une séance de cyclisme jusqu’à 1h30 ou 2h soit le durée de « triathlon découverte ». Ainsi, vous entraîner votre endurance de façon plus spécifique. Une nouvelle fois les avantages sont aussi des inconvénients. Le cyclisme comme la natation n’entretient pas les os. Il améliore la force de poussée mais n’entraîne pas les muscles à ralentir les impacts et à protéger les articulations ! Heureusement, la course à pied va compenser ! L’intensité est souvent irrégulière : quasi nulle en descente, dur en côte… parfois trop dur ! Alors n’hésitez à jouer des braquets. Offrez-vous un vélo à triple plateau et mettez le petit quand ça grimpe pour limiter l’essoufflement.

LA COURSE À PIED, C’EST BIEN. LE TRIATHLON, C’EST MIEUX !

L’impact de chaque foulée est responsable de microtraumatismes. Ces derniers provoquent des fissures microscopiques dans les os. Elles se réparent et se reconstruisent plus fort ! C’est le mécanisme de décompensation/surcompensation. L’os devient plus dense. La course est efficace pour lutter contre l’ostéoporose. Le freinage musculaire à chaque réception apprend aux muscles à amortir le mouvement et à préserver les articulations. Bien sûr, le côté sombre de cette discipline est incontestable : les chocs peuvent malmener le cartilage et favoriser l’arthrose. Heureusement, le triathlon n’est pas la course à pied ! On y parcourt des distances plus modérée en footing et selon une étude de référence, moins de 30 kilomètres par semaine n’aggraveraient l’arthrose. De surcroît, les deux autres activités ménagent le cartilage. Mieux encore, vous l’avez lu, le vélo entretient les qualités mécaniques du cartilage.

ET C’EST BON POUR LE CERVEAU !

C’est démontré le sport d’endurance réduit le risque de maladie d’Alzheimer et améliore la mémoire :  « Le sport contre Alzheimer » et « Plus intelligent grâce au sport ».

En effet, ces activités préservent les vaisseaux sanguins en entretenant l’élasticité des parois et en y limitant le dépôt de sucre et de graisse. Le cerveau est mieux irrigué et mieux oxygéné notamment tout au long de l’exercice. C’est simple mais essentiel pour préserver les neurones. Grâce aux entraînements, on constate aussi l’augmentation du volume de l’hippocampe, une structure cérébrale impliquée dans la mémorisation et le classement des souvenirs. De surcroît, chaque programmation gestuelle correspond à l’activation. En plus, le triathlon démultiplie le câblage nerveux mis à contribution grâce à ses trois disciplines ! Le triathlon, c’est aussi bon pour le moral ! Les sports d’endurance ont validé leur efficacité pour lutter contre le stress et la dépression. Au cours des efforts prolongés, la stimulation du système nerveux central s’associe à la sécrétion des fameuses endorphines : les hormones du bien-être. À l’arrêt de la séance, les processus de récupération s’enclenchent. L’adrénaline diminue et le triathlète ressent une grande sensation de calme appelée « rebond vagal » !

 

 

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